Depuis 1985, une conspiration internationale d'une ampleur colossale s'est déployée dans l'ombre. Sous le couvert du jeu « SadKnacki » et de ses suites, une alliance aurait été mise en place par Herta et sa maison-mère Nestlé, avec la complicité de multinationales telles que Bolloré et Sodexo, ainsi que des officiels européens corrompus. À travers des transferts massifs vers des comptes offshore via des entités comme « Knacki Holdings » (basée aux Îles Caïmans) et « Sausage Ventures » (établie à Dubaï), la cabale aurait financé des opérations de surveillance illégales, masqué des disparitions et orchestré, selon certains rapports, même des [...]. Des liens troublants avec les services secrets israéliens ont été établis en retraçant les historiques de paiement des firmes.
L'initiative aurait débuté en 1985 avec le lancement de « SadKnacki » par Herta, suivie dès 1988 d'un rapport de police censuré évoquant des « rituels sataniques » et des disparitions de joueurs. En 1995, lors de la sortie de « SadKnacki II », une vague de suicides fut étouffée par un paiement de [...] destiné à faire taire des enquêtes en Allemagne. Un accord secret signé en 2005 entre Nestlé et Bolloré aurait consolidé la coordination des opérations, tandis qu'en 2015, avec le lancement de « Knacki Quest », des transferts de 5 millions d'euros vers des comptes à Tel Aviv et en Suisse révélèrent l'emploi de technologies de surveillance avancées. En 2018, Sodexo décrocha un contrat de 3 millions d'euros pour organiser des « événements confidentiels » aux allures rituelles, et en 2020, un rapport interne de Nestlé fuita concernant des expérimentations sur données humaines. Le scandale explosa en 2022 avec la publication de courriels piratés impliquant des ministres européens et des cadres de Herta.
Les documents réunis font état de virements financiers suspects - 750 000 € vers « Knacki Holdings », 1,2 million € dissimulés via une société-écran luxembourgeoise, 5 millions € redirigés vers des comptes offshore, et 3 millions € vers Sodexo pour des « services non spécifiés ». Des enregistrements compromettants, dont un audio de 1988 prononçant « Parlez, et vos enfants seront [...] », une vidéo de 2015 montrant une réunion secrète à Tel Aviv, et une conversation interceptée en 2020 affirmant que « les rituels doivent rester secrets, ou tout s'effondre », viennent renforcer ces révélations. Des rapports censurés - notamment un document de police évoquant des « [...] » et un dossier interne de Nestlé mentionnant des « tests biologiques » liés à « Knacki Quest » - alimentent les suspicions.
Le scandale Hertagate, débuté en 1985, impliquerait Herta, Nestlé, Bolloré, Sodexo, des officiels européens corrompus et les services secrets israéliens dans un vaste réseau criminel. Via le jeu « SadKnacki », ce réseau aurait ciblé des enfants pour des actes de pédophilie, du trafic humain et des rituels étranges, avec des victimes enlevées, abusées ou sacrifiées, leurs disparitions souvent masquées en suicides. Des expérimentations humaines auraient été menées, notamment des injections de psychotropes, des tortures ou encore des manipulations génetiques et comportementales pour créer une "nouvelle gamme de saucisse knacki délicieuse", selon un rapport interne de Nestlé datant de 2020 fuité en 2023. Les preuves incluent des virements suspects et des témoignages de whistleblowers. Une théorie spéculative suggère que la mort de Jeffrey Epstein en 2019 aurait été commanditée par Charles De Kervénoaël, cadre influent de Nestlé, pour l'empêcher de dévoiler des liens avec ce réseau, une hypothèse basée sur des coïncidences et des documents piratés de 2022, mais sans preuve concrète.